Brigitte

L’univers émotionnel de Brigitte

Aurélie Saada et Sylvie Hoarau, les deux artistes du groupe Brigitte,  chantent l’amour avec volupté et beaucoup de sensualité. Il faut dire qu’elles possèdent un joli et beau parcours. Après des albums solos, les deux jeunes femmes unissent leur passion de la création en optant pour le nom de Brigitte, hommage à BB, Brigitte Fontaine et Brigitte Lahaie.  Si au démarrage les deux « Brigitte » jouent le look hippie, depuis lors cette tendance baba, a laissé place à une esthétique plus glamour. Leur dernier opus s’appelle tout simplement « Nues », ce qui ne signifie pas forcément nudité. Avant de se produire sur la scène du théâtre de Bastia dans le cadre de la 31e édition des Musicales, elles nous ont ouvert leur univers empreint d’hédonisme sur un background soul.

Etes vous des habituées de la Corse ?

Sylvie Hoarau : Aurélie a failli se marier en Corse.

Aurélie Saada : Non, j’ai rencontré un maire qui était prêt à me marier, enfin à me trouver un mari pour me  marier.

Est-ce que le public corse est particulier ou possède-t-il une spécificité ?

SH : Il devrait y en avoir une ?

AS : Non c’est un public très chaleureux, c’est sûr. Ici nous sommes toujours très bien accueillies.

Revenons au commencement. Lors de vos premiers instants, vous aviez choisi un look néo hippie. Pourquoi ?

AS : Néo hippie ! On avait déjà des robes à paillettes à nos débuts et ça c’est un mot inventé par un journaliste.

N’étiez-vous pas tout simplement baba cool.

AS : Non plus, on n’est pas très baba cool, mais on aime bien s’amuser avec ce que l’on trouve, comme des petites filles qui vont aller chercher une malle et vont trouver un chapeau, une robe. On s’amusait  à mélanger tout plein d’éléments qui nous parlaient comme on le fait dans la musique  d’ailleurs. On aime bien dire qu’en musique, on n’a pas de chapelle, on mélange les styles, les lexiques. Quand on écrit on a la même démarche comme si on allait dans un grenier avec une grande boite pleine de styles musicaux, de mots, de jargons différents et de couleurs.

Y a-t-il des jargons qui vous parlent plus que d’autres ?  Vous avez repris un rappeur par exemple.

Oui, on a repris« Ma Benz », un tube de NTM et aussi  « Walk this Way » d’Aerosmith.

Et ensuite, il y a eu l’album À bouche que veux tu, une continuité avec  plus de sensualité aussi peut-être ?

AS : C’est à mon avis,  une continuité, il y a là encore beaucoup de sensualité  comme dans notre premier album, mais il y en a plus dans le deuxième.

SH : C’est assez bien résumé. Comme l’a dit Aurélie, on aime bien mélanger, trifouiller, faire notre petite cuisine. On aime plein de choses différentes et on n’a jamais voulu se cantonner à un style, une chapelle. Oui, A bouche que veux-tu est le reflet du moment vécu où l’on était heureuses et dans l’euphorie du succès. On avait envie de danser de profiter de ce moment-là.  

On a beaucoup travaillé sur la sensualité des rythmiques

Il y a aussi une référence à Donna Summer sur cet album, n’est-ce pas ?

AS : Oui, Donna Summer est une diva du disco qui nous a beaucoup inspirées, surtout sur ce deuxième album, qu’on adore et qu’on écoute toujours. On a  beaucoup travaillé sur la sensualité des rythmiques, avant de travailler sur les instruments harmoniques. C’était une démarche  voulue.

SH : Moi, j’aime bien imager notre discographie ainsi. Notre premier album c’est comme si on racontait l’histoire d’une femme qui tente de sortir la tête de l’eau par tous les moyens. Le deuxième, elle y est parvenue et elle a décidé de profiter, il y a quelque chose de très épicurien, c’est un peu ici et maintenant. Et le troisième, c’est comme si on avait retiré le maquillage, la perruque, les robes à  paillettes et qu’on montrait ce qu’il y avait derrière : la fragilité, la vulnérabilité. On n’est pas Wonder Woman, on est bien fragiles et c’était intéressant de travailler sur l’envers du décor.

Développons un peu  Nues votre dernier opus. Il a été réalisé dans des conditions un peu particulières, racontez nous.

AS : Je suis allée vivre un an en Californie. Là-bas, j’ai commencé à me mettre au piano et du coup c’était assez inspirant et Sylvie est venue me retrouver plusieurs fois. Nous avons travaillé ensemble.  C’est toujours agréable de modifier les habitudes, ça donne naissance à d’autres thématiques, d’autres émotions. C’est une nouvelle histoire encore.

Etait-ce important pour vous de réaliser ce disque aux USA ?

SH : Ça aurait été dommage de ne pas le faire.

Quel est le plus que cela vous a apporté ?

 SH : Je ne sais s’il y a un plus, mais oui nous étions très fières et très émues d’enregistrer dans un studio mythique, l’Henson Recording Studio, où des albums incontournables du rock ont été enregistrés (The Rolling Stones, George Benson, John Lennon, Paul Mc McCartney, Joni Mitchell, Mariah Carey, ndlr).

AS : Il y avait des musiciens américains qui étaient aussi présents. Tout ce ci à participer à faire un album différent.

Raconter quelque chose de notre intimité en tant que femme

Est- ce un album différent des premiers,  plus intimiste ?

SH : J’espère qu’il est très différent.

AS : Mais oui, il est plus intimiste. On a eu beaucoup d’années de galère avant que ça ne marche. On a toujours eu conscience que tout pouvait arriver et disparaître à tout moment et du coup on était toujours extrêmement reconnaissantes et heureuses de ce qui nous arrivait. On sait bien que les choses sont très fragiles et c’est plus dans notre démarche d’aujourd’hui  de notre dernier album.  Raconter quelque chose de notre intimité en tant que femme. Parler des hommes qui nous on fait du mal et comment on peut quand même les aimer.

Et vous vous mettez à nue sans vous mettre  nue ?

 Oui, c’est quand même une forme de mise à nue, cette fragilité, cette intimité dévoilée.

Avez-vous des projets ?

Oui, on travaille sur des musiques de film, de documentaire.

Vous aimez découvrir sans cesse de nouveaux horizons n’est-ce pas ?

Oui, on est assez gourmande assez curieuse. Quand on nous propose des choses, on aime bien y aller. On va faire aussi une tournée acoustique piano-voix que l’on va jouer en mai et juin dans les théâtres et c’est chouette de réadapter ses propres  chansons. Et il y a une édition Collector de l’album avec 5 inédits et 3 reprises piano voix.   Mais vous,… êtes vous un homme féministe ?

Réponse…

Super !

M.M.

Discographie

2017 : Nues

2015 : 1 chef d’orchestre, 12 cordes, 3 cuivres et une flûte

2014 : A bouche que veux-tu

2012 : Encore

2011 : Et vous, tu m’aimes ?

http://Site : https://www.brigitteofficiel.com/

Coups de coeur

Carsten Lindholm :

Indispiration (JnA 7915-wwwjazznarts.com)

Pour son deuxième opus, le batteur danois est accompagné de quinze de ses musiciens préférés, provenant de six pays différents. De manière approfondie, le but de sa musique est de se focaliser consciemment sur une paix intérieure, manquante au monde actuel, tout comme l’ouverture culturelle des pays. Au final le résultat donne un album qui allie la fraîcheur du jazz Nordique avec la flamboyance des rythmiques indiens mais aussi afro-américains. La froideur des fjords qui ont décoré le paysage de Carsten Lindholm dans sa prime jeunesse transparait à travers l’expression des trompettistes, dont Erik Truffaz (« Indian Summer »). Cette couleur originale s’entend bien aussi avec les interventions du vibraphone de Christophe Dell (« J.G. »).  Les trois piliers de son expression artistique se retrouvent tout au long de ce CD  à forte  saveur esthétique. Les rythmes jazz se conjuguent avec la fraicheur des notes tendance ECM. « Punjab Boogie » sort du lot par sa hardiesse. Le batteur mixe à merveille sa sensibilité acquise auprès d’un géant comme Ed Thigpen avec la tradition de son pays. Dans le même esprit, « Konnakol » évoque par certains aspects la bossa chère à Antonio Carlos Jobim, mais avec un background indien. Chaque morceau est une découverte avec des instants splendides comme « Luther » et sa base hypnotique qui permet aux solistes de s’exprimer en toute liberté  et surtout « Longing », développé à la fin du CD en « Longing Drum Impro », qui allie finesse du phrasé du piano, rondeur de la basse électrique, nappes éthérées et frappes chaloupées sur les fûts pour faire swinguer le tout et favoriser les impros de Mathias Grove Madsen (p).   Indispiration  surprend par sa conjonction d’atmosphères éthérées, véhiculées par les cuivres alors que les cordes donnent un aspect chaloupé et la batterie un swing marqué. Un peu comme si l’air rencontrait le feu  dans un univers aquatique.

Titres :  Luca, Indian Summer, ECM, J.G., Longing, Luther, New Delhies, Ganges, Indiance, Afrindian, Punjab Boogie, Space in Places, Konnakol, Longing Drum Impro

Musiciens : Carsten Lindholm (dm, elp, kalimba), Eric Truffaz, Pete Judge, Günnar Halle, Thomas Siffling, Rasmus Bogelund (tp), John Beasley (p), Mark Lorenzen (p, elp, harmonium) Mathias Grove Madsen (p), Reggie Washington, Jim Barr, Klavs Hovman, Hans Emborg, Thorkil Christensen (b), Henrik Andersen (sitar, Tampura), Christoph Dell (vib).

Acheter le CD : http://carstenlindholm.dk/?page_id=1376

Carla Hassett

Quatrième album pour la chanteuse et guitariste Carla Hassett qui a grandi au Brésil, mais a très vite rejoint les Etats Unis. Cette double appartenance se retrouve magnifiée dans +Blue. Un album où la musique brésilienne côtoie le blues et même le funk.  Avant de se lancer dans une carrière solo, la brésilienne a fait ses classes comme choriste dans des groupes aussi divers que Billy Idol, Gino Vanelli, Solomon Burke, Mike Patton et côté brésilien, Sergio Mendes, Airto Moreira, Flora Purim. Elle a aussi chanté pour Caetano Veloso quand il a obtenu son Latin Grammy. Ses influences se situent tout aussi bien chez Gilberto  Gil, Vinicius de Moraes que Fleetwood Mac ou Aretha Franklin. L’entame de son nouvel opus est rythmé par des accents brésiliens avant de basculer de façon énergique vers un blues acéré marqué par un jeu de guitare saturé de Joao Pedro Mourao et des cuivres qui complètent la force de l’expression qui vire un peu au gospel (« We Belong  Here »). Toujours dans une registre enlevé la chanteuse déploie sa voix sur ses propres compositions où la rythmique se fait funk et les propos plus agressifs (« Guerriera Vai »). Quand elle revient au pays natal, la douceur se répand et les notes chères à Tom Jobim se font obsédantes et sensuelles (« Sem Calor »). Après ce coup de chaud, Carla Hassett  explore l’aspect festif de la samba-rock avant d’atteindre le sommet de +Blue avec son interprétation de  « A Little More Blue »   de Caetano Veloso. Sa voix se fait délicieuse, ses phrases chaloupées et le Fender Rhodes de Ben Lewis complète cette atmosphère détendue. Après avoir atteint ce sommet, elle nous fait tendrement redescendre sur terre avec une composition qui n’aurait pas déplu à James Taylor.  Les arpèges de Mourao accompagnent la chanteuse avec délicatesse et petit à petit les balais de Leonardo Costa viennent frotter les peaux pour accentuer le propos et clore le thème qui semble ouvrir sur d’autres horizons. La flûte de Wes Smith semble indiquer que le matin vient de se lever et avec lui toute la bande qui accompagne la Brésilienne   pour délivrer une chanson typée auriverde (« Quando Me Desamericanizar »). L’album se termine tout en douceur avec « South American Way » popularisée par Carmen Miranda, qui pousse la chanteuse dans ses derniers retranchements pour tenir la note longuement et faire entendre sa passion pour l’Amérique du Sud. Cet album qui nous est parvenu reflète assez bien le vécu et la personnalité de la chanteuse et donne  envie de l’entendre live, mais aussi d’explorer ses premières productions histoire de vérifier que l’on n’a pas manqué une autre pépite.


Titres :  We Belong Here, Pois É E Tal, Guerreira Vai, Sem Calor, Cadeira da Praça, Sangue da Terra, A Little More Blue, Forte, Quando Me Desamericanizar, South American Way

Commander le cd : https://www.carlamusic.com/music

Carla Hassett

More Blue

Carla Hassett est une chanteuse brésilienne installée sur la côte Ouest des Etats Unis depuis quelques années. Elle a tourné avec Sergio Mendes et Billy Idol et a prêté sa voix, avec les Rio Singers, au film d’animation « Rio ». Fortement inspirée par la musique de son pays, elle est parvenue à réaliser un mélange intéressant entre la samba, le jazz et d’autres musiques. Elle considère Caetano Veloso comme le catalyseur de son expression artistique. Sa musique nous emmène dans les allers et retours de son éducation entre São Paulo et Chicago. Après un premier disque (Circulo) et quelques EP, elle vient de sortir + Blue, un album qui retrace l’histoire de l’immigration des Brésiliens, et qui rappelle aussi les afro-sambas de Baden Powell. Pour le moment, elle se produit essentiellement aux USA, mais elle cherche un agent qui lui permette de se faire apprécier sur le vieux continent et au Japon. Lire la suite Carla Hassett

Carsten Lindhölm

Jazz nordique d’inspiration indienne

Carsten Lindholm est un batteur et compositeur danois, né en 1969 dans la petite ville de Kerteminde. Il a été l’élève d’Ed Thigpen et vient de sortir Indispiration, son deuxième album. Erik Truffaz, Nils Petter Molvaer, Jan Garbarek John Coltrane, Bill Laswell, Jojo Mayer ou encore Sting constituent ses principales influences. Son expression se situe forcément dans la lignée des musiciens nordiques, mais le batteur danois ajoute à sa musique ses connaissances rythmiques de la musique indienne, qui réchauffent avantageusement son expression. Nous avons échangé avec lui pour évoquer sa dernière production et parler de ses futurs projets avec sûrement un passage par Paris sous peu.

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Julie Erikssen

Sings Love

La chanteuse de jazz, d’origine norvégienne par sa mère, a grandi en Normandie, dans une région où le jazz était absent de son environnement. Son parcours ressemble par certains côtés à celui de ses consœurs et confrères qui vivent outre atlantique. Un début précoce sur l’instrument, un passage par l’église, une multitude de rencontres et une vision sociétale du jazz. Connue dans l’univers du jazz parisien, elle côtoie quelques une des meilleures pointures hexagonales ou américaines de la scène actuelle. Agée d’une trentaine d’années, elle en paraît beaucoup moins, elle a sorti Out of Chaos, son véritable premier album. Nous l’avons rencontré lors de son passage à Bastia.

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Pascal Arroyo

On the Road Again en Corse pour la belle cause

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Pascal Arroyo est un musicien multi-instrumentiste qui a fait mûrir son art dans un laboratoire musical mixant soul, funk, rock progressif, jazz traditionnel et free à l’aube des seventies. Il a fait ses classes outre atlantique après une expérience dans l’ouest de la France. Là-bas il a croisé Blood Sweat and Tears, un des groupes majeurs de la scène rock U.S. Sa riche  palette chromatique en a fait un accompagnateur prisé de nombreux artistes français comme Catherine Lara, Mort Schuman, Jean-Michel Caradec, France Gall, Pierre Vasiliu ou Albert Marcoeur. Il a aussi et surtout partagé les chemins de la gloire avec Bernard Lavilliers pendant quasiment trente ans. Chef d’orchestre et bassiste du chanteur de « Pigalle la blanche », « Traffic », « Stand the Ghetto » ou « On the Road Again », il est depuis plus de deux ans installé à Bastia. Selon lui, l’histoire de sa venue en Corse prend sa source en 1993.

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Actus -News

Pub et Rock Music

Le rock, le jazz sont souvent utilisés pour illustrer les publicités à la télé.

En ce moment, sur les écrans Lenny Kravitz pour Volkswagen

lenny kravitz

Le guitariste New Yorkais déverse son « Are You Gonna Go my Way » pour le dernier T-Roc de la marque allemande.

L’an passé déjà VW avait puisé dans le catalogue rock en utilisant

« The Passenger »  d’Iggy Pop pour sa dernière Golf !

iggy pop

The Passenger pour VW

Mais aussi Joy de Dior avec « She’s Like a Rainbow  » des Rolling Stones

Rolling Stones Joy de Dior

Citroën avec « Take the Long Way Home » de Supertramp

Citroen et Supertramp

Et d’autres à découvrir plus tard !

Récompenses

Monty Alexander :

Après plus de cinquante ans de présence sur scène (trois passages en Corse : Bastia, Ajaccio, Erbalunga) le jazzman jamaïcain Montgomery Bernard «Monty» Alexander a obtenu un doctorat honorifique de l’Université des West Indies (UWI) pour ses réalisations en tant que musicien.

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Bernie Marsden :

Bernie Marsden (un concert en 2011 à Bastia) a reçu lors des BMI Awards 2018 (remise de prix aux auteurs-compositeurs organisés par Broadcast Music, Inc.) un prix pour 5 millions de passages de « Here I Go Again » sur la radio américaine ! Co-écrit par le guitariste irlandais, ce titre était présent sur Saints and Sinners le 5e album de Whitesnake (1982).

Whitesnake-saints

Elliott Murphy :

Le 8 novembre dernier, Elliott Murphy ( Au moins quatre passages en Corse : Bastia, Padulella, Tomino et Erbalunga) a été intronisé au Long Island Music Hall of Fame, une récompense attribuée aux acteurs du secteur de la musique provenant de l’île sur laquelle New York s’étend. Elliott Murphy a animé le prestigieux gala aux côtés de Billy Joel, un autre grand nom de la musique new-yorkaise.

Elliott Murphy - 1

Rhoda Scott :

A l’occasion des Victoires du jazz, l’organiste et chanteuse américaine Rhoda Scott a vu sa carrière couronnée l’année même de ses 80 ans avec une Victoire d’Honneur.

Rhoda Scott - 1

Albums

David Preston :

Le guitariste londonien qui s’est déjà produit avec Melody Gardot vient d’enregistrer Something About Rainbows’ sur le label Whirlwind lors de son passage au Ronnie’s Scott Jazz Club, les 23 et 24 novembre pendant le EFG London festival.

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Jean-Claude Rapin :

Le guitariste ancien professeur des stages des Nuits de Patrimonio vient de sortir Visions son premier album. Quand le rock flirte avec le Jazz pour entrelacer les émotions contemporaines. Disponible aussi en édition Limitée Digipack deluxe (27 titres + livret 16 pages) sur www.e-musica.fr.

album

Sylvestre Planchais :

Pour rappel, l ‘actuel professeur de guitare jazz lors des stages des Nuits de Patrimonio a sorti en février Polycolor Jazz avec Pascal Bivalski (vibraphone), Juan Saubidet (contrebasse) et David Pouradier-Duteil (batterie). http://sylvestre.planchais.free.fr

sylvestre planchais CD copie