Archives pour la catégorie live music

Girls in Hawaii

Le combo belge à Bastia une belle surprise !

Dans une salle de l’Alb’Oru débarrassée de ses fauteuils plusieurs centaines de jeunes sont venus montrer leur passion pour Girls in Hawaii. Une régionale de l’étape était aux premières loges et de se pâmer à chacun des titres joués :  » En Belgique quand ils se produisent c’est toujours sold out s’exclamait-elle « ! Bastia certes n’affichait pas complet mais l’assistance de 25 ans de moyenne d’âge entonnait avec passion les succès du groupe créé par Lionel et Antoine au début du siècle.

La configuration de GIH à géométrie variable favorisait les guitares. Par moment on se serait cru revenu au bon vieux temps du Blue Oyster Cult ou de Lynyrd Skynyrd avec 5 guitares, basse comprise, se déployant sur la scène pour distiller sans Larsen un rock débordant d’énergie. Le background du groupe étant malgré tout plus proche de celui planant du Floyd ou d’Archive avec des accents de Radiohead ou Blur.

Les hits de Nocturne côtoyaient ceux plus âgés de From Here to There et l’un des leader de s’interroger :  » Mais quel âge avez-vous ? Vous connaissez des chansons que nous avons écrites alors que vous n’étiez pas encore nés ! Merci c’est touchant. » Et le set de reprendre avec encore plus de vigueur, une façon au combo de féliciter son public.  » Colors » était l’occasion de remercier tous ceux qui les ont accueillis pour leur concert et particulièrement Sud Hôtel à qui la chanson était dédiée. Après un long rappel le groupe quittait la scène sous les acclamations. Les spectateurs délaissaient à regret l’antre du rock en commentant la prestation à laquelle ils venaient d’assister. Une façon de se retrouver entre initiés de la galaxie rock.

M. M.

Elliott Murphy 70 th birthday au New Morning

Vendredi soir dès 20 heures la rue des Petites Écuries de Paris dans le Xe se remplie allègrement d’une population particulière. Hommes au Stetson voire avec un bandana, femmes en blouson de cuir, l’ambiance sent le rock. Et pour cause à l’entrée du New Morning, temple dédié à la musique de qualité, les fans battent le pavé pour célébrer les 70 ans d’ Elliott Murphy leur idole.

Dans la file d’attente toutes les langues se font entendre : anglaise, italienne, américaine, espagnole, flamande, allemande. Cette communauté n’a qu’un mot clé : acclamé cet être issu de la génération Louis Reed. Le comparse du boss, l’ami de l’ancien Velvet Underground, nourri par la musique des Beatles et de Dylan à la pression. Debouts face à la scène, de très nombreux connaisseurs, fans de toujours, attendent ce moment magique de l’année, comme son traducteur, un castillan y qui arbore un t-shirt à l’effigie de Just a Story…ou un rescapé de son premier concert au Palace en 1971

Il est 21h02, Olivier Durand prend sa place sur le côté gauche de la scène et dégaine sa Taylor. Elliott Murphy le suit de près coiffé d’un Stenson sur son bandana. Un salut amical avant de céder la place à la musique, la meilleure façon d’échanger avec, non pas des spectateurs, mais les membres de la communauté « Murphyenne ».

Des les premières chansons , les cordes envoient leurs ondulations, la voix du poète rock délivrent  » Drive all Night »,  » If Poets where Kings ». Puis le duo est rejoint par Gaspard Murphy (b) et Lisa Cox (vln). L’expression artistique s’enrichit et les chœurs aussi (« Absalom Davy Jackie »). Le temps s’est arrêté et le public d’absorber sa dose d’agréables émotions. Après un quart d’heure de pose, montre en main le set reprend.

« Ça ne se passe pas comme ça avec Ariana« . Après ce commentaire positif sur la ponctualité de l’artiste, la magie reprend possession du temple musical. Les compositions récentes (« Chelsea Boots ») s’entremêlent avec les classiques (On Elvis Presley). La rythmique augmente de batterie clavier peut d’aventure dans un espace rock où l’esprit de la Factory transparait. Il est bientôt minuit, la vedette du soir poursuit son show, prenant appui sur les commentaires des fidèles. Il délivre « Sicily » en rappelant l’histoire de cette chanson, teste son fils sur ses connaissances musicales avec la complicité bienveillante d’Olivier Durand.

Il donne tout et reçoit beaucoup en retour. Un, deux, trois rappels plus loin il est toujours là dispensant son amour à ses admirateurs. Après le partage en musique,vient le temps de la discussion avec les fans. Disponible il signe les autographes, de prête au jeu des selfies, retrouve des amis. La première partie de la fête est terminée. Pour la seconde de soirée le troubadour new-yorkais a droit à des surprises concoctées par son fils G Gaspard et Françoise sa femme. Parmi elles un message audio du Boss. Tout un symbole ! Reconnu par ses pairs Elliott Murphy fait partie de cette galaxie d’artistes de haut-rang font l’humilité et la générosité force le respect.

Prochaines dates :

Mars

  • 23 Spirit of 66, Verviers, Belgium
  • 29 Soubock, Cauville
  • 30 Salle Michel Valéry, Montivilliers

Avril

  • 6 Antwerp, Belgium
  • 12 Neustadt, Germany
  • 13 Neustadt, Germany
  • 16 Druso, Bergamo, Italy
  • 17 Club II Giardino, Lugagnano, Italy
  • 18 Cantù, Italy
  • 19 Raindogs House, Savona, Italy
  • 25 Cafe Vauban, Brest
  • 26 MJC, Morlaix

Mai

  • 3 Bar de la Ferme, Nyon, Switzerland
  • 7 L’Abbatoir, Lillers
  • 9 Le 106, Rouen
  • 11 Ancienne Belgique Club, Brussels, Belgium
  • 15 Bleiche Sessions, Wald, Switzerland

Juillet

  • 26 Green Escape Festival, Craponne sur Arzon

Spettaculu Vivu – A Filetta

Concert  d’une pure beauté

Le théâtre de Bastia a vécu un moment comme il y en a peu au cours d’une saison culturelle.  Jean-Claude Acquaviva et ses compères François Aragni,  Petr’Antò Casta, Paul  Giansily, Stéphane Serra et Maxime Vuillamier ont offert  à un théâtre de Bastia archi-comble un concert digne des grands noms de la galaxie musicale. Entouré de musiciens haut de gamme (Jean-Marie Gianelli, Daniele di Bonaventura, Sandrine Luiggi, Nicolas Torracinta, un percussionniste cubain), le groupe balanin a déroulé un programme alliant les quatre  éléments dans une ambiance envoûtante.

Entre les sonorités apaisées que n’auraient pas renier Manfred Eicher, le fondateur du label ECM et celles plus épicées  des rythmes latinos, Jean Claude  Acquaviva, tel un guide spirituel a donné le meilleur de lui même pour transmettre ses émotions.  A chaque occasion,  il  fait mention des êtres qui l’ont influencé et n’hésite pas à les remercier. Le light show enveloppe les artistes et accentue la sensation de plénitude qui sied aux thèmes exposés. Le répertoire fluctue entre chants comme extraits de l’Abbaye de Cluny  et des nappes synthétiques à la Pat Metheny.  La palette offerte est tout simplement d’essence divine et c’est sur ce tapis velouté que les voies corses transposent les racines de cette terre insulaire. 

Sans forcer les chanteurs touchent au cœur. Les hits et les succès défilent pour le plus grand bonheur d’un public conquis. Surprise aussi avec l’apparition de jeunes  danseuses qui accentuent ce côté « contemporain » déjà bien marqué. Avec deux heures et demie après,  A Filetta a dignement fêté ses 40 ans avec l’espoir de continuer ainsi encore  longtemps.

M.M.

Tournée 2019

MELODY GARDOT SERA EN TOURNEE CET ETE

Nouvelle date en France le 24 juillet, Melody se produira à Narbonne dans le cadre du festival « Jazz à l’Hospitalet »

Le 3 juillet à Villars les Dombes (« Les Musicales du Parc des Oiseaux » )

Les 11 & 13 juillet à Paris (l’Olympia)

Le 12 juillet à Monaco (Palais Garnier)

Le 27 juillet à Marseille( « Festival des 5 Continents« )

Mais aussi le 29 juin à Montreal ( salle Wilfrid Pelletier) et le 18 juillet à Pori (Finlande – Kirjurinluoto)